La méthode BISOU est une méthode pour éviter les « achats-impulsion » en se posant 5 questions au moment de l’achat.

D’où vient la méthode BISOU

La méthode BISOUa été inventé parMarie Duboin Lefèvre et Herveline Verdeken quisont les deuxcréatricesdu groupe facebookgestion budgétaire entraide et minimalismequ’elles ont créés en 2015.

Ce groupe dont je vous ai déjà parlé compte aujourd’hui plus de200 000 membres(les licornes).

Il est destiné à favoriser l’entraide dans la gestion budgétaire quotidienne, mais avec la particularité qu’il rassemble des personnes orientées ou intéressées par l’écologie, le minimalisme et la simplification volontaire. On y trouve des astuces, des recettes et de l’aide au quotidien et tout ça dans labienveillance.

Marie et Hervelineont écrit plusieurs livres dont leur premier intituléJ’arrête de surconsommer! 21 jours pour sauver la planète et mon compte en banque

Dès sa sortie je me le suis acheté et l’ai dévoré. Il est très ludique et plein d’humour.

D’ailleurs, je le prête à l’occasion et l’emmène lorsque je tiens un stand de sensibilisation sur lezéro déchet.

La méthode BISOU

Cette méthode consiste à nous poser 5 questions lorsque nous sommes sur le point de faire un achat.

  • B comme besoin: A quel besoin cet achat répond-il ? Ne serais-je pas en train de l’acheter pour me conformer à une norme sociale ? Est-ce vraiment moi qui désire cet objet ou mon envie est-elle dictée par une stratégie marketing bien élaborée ?
  • I comme immédiat: L’immédiateté est la meilleure copine de l’achat compulsif. Je me demande si mon budget peut intégrer cet achat. J’attends quelques jours avant de l’acheter (ou pas) et je réponds au questions suivantes.
  • S comme semblable : Ai-je déjà un objet qui a cette utilité ? Certains produits sont polyvalents (robots ménagers par exemple).
  • O comme origine: Qu’elle est l’origine de ce produit ? A-t-il été créé dans des conditions qui me conviennent (mauvaise condition de travail du producteur, mauvais pour la santé ou pour l’environnement etc.).

Les questions sur l’origine du produit est difficile car aujourd’hui nous ne savons pas comment ils sont fabriqués et parfois nous n’avons pas d’alternatives.

  • U comme utile : Cet objet va-t-il m’être utile ? Va-t-il apporter un confort primordial dans mon quotidien ? Comment je faisais pour m’en passer avant ?

Devenons consom’acteurs et plus des consommateurs

      

Depuis que je suis dans une démarche vers le zéro déchet et le minimalisme et que je ne surconsomme plus, je me suis débarrassé d’objets inutiles et je n’achète plus rien de « non indispensable ». Je me sens plus légère, mon intérieur est moins encombré et mon portefeuille me remercie.

Je ne vais plus me « promener » dans les magasins de déstockages, de vêtements etc. pour ressortir avec des achats inutiles.

J’achète un maximum d’occasion (à part sous-vêtements, les chaussures).

Et lorsque je dois  aller dans des grands magasins, je me sens oppressée.

Je favorise les petits producteurs, les commerces de proximités, le bio local et de saison pour les fruits et légumes, ce qui me fait rencontrer des personnes formidables.

N’oublions pas que c’est nous qui avons le pouvoir de changer les choses.

Si nous n’achetons plus un produit, l’entreprise qui le fabrique ne le fabriquera plus.

Devenons consom’acteurs et non consommateurs.

Et vous, êtes vous dans une démarche de dé-consommation? Connaissez-vous le groupe facebook gestion budgétaire, entraide et minimalisme ? Avez-vous lu le livre de Marie et Herveline ?

J’attends vos commentaires sur cette méthode.

L’avez-vous testée, cela vous parait-il possible, impossible ?

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